Archive for May, 2005

PARIS

Friday, May 13th, 2005

On se rappelle les chansons.
Un soir d’hiver, un frais visage,
La scène à marchands de marrons,
Une chambre au cinquième étage,
Les cafés crèmes du matin,
Montparnasse, le Café du Dôme,
Pariss_1
Les faubourgs, le Quartier latin,
Les Tuileries et la Place Vendôme.

Paris, c’était la gaieté, Paris,
C’était la douceur aussi.
C’était notre tendresse.
Paris, tes gamins, tes artisans,
Tes camelots et tes agents
Et tes matins de printemps,
Paris, l’odeur de ton pavé d’oies,
De tes marronniers, du bois,
Je pense à toi sans cesse.
Paris, je m’ennuie de toi, mon vieux.
On se retrouvera tous les deux,
Mon grand Paris.

Évidemment, il y a parfois
Les heures un peu difficiles
Mais tout s’arrange bien, ma foi.
Avec Paris, c’est si facile.
Pour moi, Paris, c’est les beaux jours
Les airs légers, graves ou tendres.
Pour moi, Paris, c’est mes amours
Et mon cœur ne peut se reprendre.

Paris, tu es ma gaieté, Paris.
Tu es ma douceur aussi.
Tu es toute ma tendresse.
Paris, tes gamins, tes artisans,
Tes camelots et tes agents
Et tes matins de printemps,
Paris, l’odeur de ton pavé d’oies,
De tes marronniers, du bois.
Je pense à toi sans cesse.
Paris, je m’ennuie de toi, mon vieux.
On se retrouvera tous les deux,
Mon grand Paris.

L’important c’est d’Aimer!

Friday, May 13th, 2005

Peu importe ce qu’on donne
Un sourire, une couronne
A quelqu’un ou bien à personne
Peu importe ce qu’on donne
Donner c’est comme recevoir
Mais sans s’en apercevoir
Comme quand on pardonne à ceux qu’on aime
Qu’on goûte à l’opium d’aimer quand même
D’aimer quand même…
D’aimer quand même…

L’important c’est d’aimer, pour tout donner
L’important c’est d’y croire sans s’en apercevoir
L’important c’est toujours d’être en amour
L’important c’est donner, et ne rien demander

Peu importe ce qu’on laisse
A tous ceux qui nous délaissent
Qu’on survive ou qu’on disparaisse
Peu importe qui nous blesse
Laisser c’est comme tout vouloir
Mais sans s’en apercevoir

C’est comme une faiblesse pour ceux qu’on aime
C’est presqu’une promesse d’aimer quand même
D’aimer quand même…
D’aimer quand même…

L’important c’est d’aimer, pour tout donner
L’important c’est d’y croire sans s’en apercevoir
L’important c’est toujours d’être en amour
L’important c’est donner, et ne rien demander

Peu importe ce qu’on dit
Avec des mots ou des cris
Quand c’est le cœur qui parle aussi
Peu importe ce qu’on vit
Il faut toujours le vouloir
Et bien s’en apercevoir

Comme quand on sourit à ceux qu’on aime
Qu’on goûte à l’opium d’aimer quand même
D’aimer quand même…
D’aimer quand même…

L’important c’est d’aimer, pour tout donner
L’important c’est d’y croire sans s’en apercevoir
L’important c’est toujours d’être en amour
L’important c’est donner, et ne rien demander

L’important c’est d’aimer, pour tout donner
L’important c’est d’y croire sans s’en apercevoir

D’aimer quand même, comme je voudrais que l’on m’aime
Pour tout donner, à tous ceux qui eux m’ont aimé
D’aimer quand même
Comme je voudrais que l’on m’aimeDsc00027